Emprunté au XVIIIe siècle à l'allemand Nickel, abréviation de Kupfernickel, littéralement « lutin du cuivre ». Les mineurs nommaient ainsi un minerai qui ressemblait à du minerai de cuivre mais n'en donnait pas. L'adjectif familier, attesté au début du XXe siècle, évoque le poli brillant du métal.